Accueil › Nos assurances › Dommages aux biens
Un incendie, un dégât des eaux ou une tempête détruit des locaux et du matériel. Il interrompt surtout votre activité, et c’est cet arrêt qui coûte le plus cher : les charges continuent, le chiffre d’affaires s’arrête. Nous couvrons vos biens et votre perte de marge, jusqu’à la reprise complète de l’exploitation.
Le marché distingue trois contrats, selon la nature de votre activité et de vos locaux.
Pour les commerces, bureaux, artisans et prestataires de services. Couvre les biens, les frais et pertes associés, et peut intégrer la responsabilité civile liée à l’exercice de la profession.
Pour les sites de production, entrepôts et plateformes logistiques. Couverture plus large, calibrée sur des enjeux et des valeurs plus importants.
Pour les propriétaires, copropriétaires, syndics et professionnels de l’immobilier. Couvre le bâti et les responsabilités qui s’y rattachent.
Une entreprise de transport ou de logistique relève généralement de la multirisque industrielle pour son entrepôt et sa plateforme. C’est un besoin distinct de l’assurance de sa flotte et de ses marchandises.
Certains contrats prévoient également une clause « autres événements non dénommés », qui élargit la couverture au-delà de la liste des périls expressément cités.
Incendie, explosion, chute de la foudre, dommages électriques, fumées, vapeurs et émanations.
Tempête, grêle, neige, dégâts des eaux, gel, et catastrophes naturelles au titre du régime légal.
Vol, actes de vandalisme, détériorations immobilières, émeutes et mouvements populaires, sabotage, attentats et actes de terrorisme.
Choc d’un véhicule terrestre, chute d’appareil de navigation aérienne et onde de choc.
Bris de glace, bris de matériels informatiques et assimilés, bris de machines. Ce dernier fait généralement l’objet d’un contrat dédié.
Rupture de cuves et coulage, pertes de produits en chambres froides. Deux garanties déterminantes en agroalimentaire et en logistique sous température dirigée.
Le contrat couvre aussi, selon les cas, la responsabilité civile de propriétaire d’immeuble, les risques locatifs (les dommages causés au bâtiment que vous louez) et les recours des voisins et des tiers, c’est-à-dire les dommages qu’un sinistre parti de chez vous cause chez les autres.
Après un sinistre, l’assurance répare ou remplace vos biens. Mais pendant les semaines de remise en route, votre activité tourne au ralenti, voire pas du tout, alors que vos charges fixes continuent de courir : salaires, loyers, échéances d’emprunt, abonnements.
La garantie pertes d’exploitation compense cette perte de marge et ces frais qui continuent. Elle est dite « consécutive » : elle ne joue que si le dommage matériel à l’origine de l’arrêt est lui-même couvert par le contrat.
C’est la durée pendant laquelle l’assureur vous indemnise. Elle doit correspondre à votre délai réel de retour à la normale, qui dépend de facteurs concrets :
L’indemnisation s’arrête alors que l’entreprise n’a pas retrouvé son niveau d’activité.
Le bris de machine et le matériel informatique, traités par un contrat spécifique.
Les dommages causés aux tiers par votre activité.
Vos litiges commerciaux, prud’homaux, fiscaux ou administratifs.
En une heure d’échange, nous passons vos contrats actuels en revue : ce qui manque, ce que vous payez en double, et les plafonds mal calibrés. Sans engagement de votre part.