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Une machine essentielle qui casse, c’est une production à l’arrêt. Le bris de machine couvre ce que la multirisque ne prend pas en charge : la panne soudaine et fortuite de votre outil de travail, y compris lorsqu’elle vient de la machine elle-même.
L’assurance bris de machine couvre vos équipements contre tout bris, destruction ou perte de caractère soudain et fortuit. Sa particularité : elle intervient aussi lorsque la cause du dommage est interne à la machine, ce que les contrats de dommages aux biens excluent généralement.
La couverture s’étend généralement aux dommages survenant à l’occasion des opérations de démontage, de déplacement ou de remontage nécessitées par l’entretien ou la réparation, ainsi qu’à l’occasion des opérations de transport du matériel.
Échauffement, court-circuit, surtension ou chute de tension, surintensité, défaillance d’isolement.
Chute de la foudre, incendie, explosion, contact avec des fumées, des liquides ou des gaz.
Maladresse, négligence, inexpérience de l’opérateur, chute de matériels.
Vol, vandalisme, attentats, terrorisme, sabotage, grèves et émeutes.
Déréglage, vibration, échauffement mécanique, défaillance des appareils de régulation, de sécurité ou de climatisation.
Défaut de conception, défaut de construction, vice de la matière. C’est le cœur de cette garantie.
Au-delà de la réparation ou du remplacement, le contrat prend généralement en charge les frais supplémentaires d’exploitation engagés pour continuer à produire : location d’un matériel de remplacement, heures supplémentaires, recours à un sous-traitant.
C’est elle qui fait la différence entre une machine réparée en trois semaines et trois semaines de production perdues. Elle se combine avec la perte d’exploitation pour couvrir l’ensemble des conséquences financières.
Le calibrage d’un contrat bris de machine repose sur des éléments très concrets, qu’il faut documenter avant toute mise en concurrence.
Et surtout son actualisation : un parc évalué il y a dix ans est presque toujours sous-assuré.
Celles qui constituent un goulot d’étranglement : leur arrêt bloque toute la chaîne, elles méritent un traitement particulier.
Combien de temps pour reconstituer ou remplacer chaque équipement ? C’est ce délai qui détermine la couverture des conséquences.
Sur site ou à l’extérieur : un matériel qui se déplace n’est pas couvert dans les mêmes conditions.
Collision, renversement, montage de grue : ils appellent des garanties spécifiques.
Leasing, crédit-bail, délégation d’indemnité : le contrat doit être cohérent avec vos financements.
Lorsqu’une installation, une machine ou une chaîne de production nécessite une phase de montage, une phase d’essais et un délai de mise en service, ces opérations relèvent d’une garantie spécifique, et non du contrat bris de machine classique.
Tout dommage survenant pendant la phase de chantier, de montage et d’essais, avec une réparation rapide quelles que soient les responsabilités. Elle couvre aussi le risque financier lié à un arrêt prolongé du chantier.
La souscription ne porte pas sur l’entreprise mais sur l’opération : on assure un chantier, pas une activité.
Les garanties cessent à la réception formelle ou tacite de l’ouvrage, lors de la prise de possession ou de la mise en service du site.
Elle couvre des risques spéciaux que les assurances bris de machine dites « classiques » ne prennent pas en charge.
Vos locaux, stocks et matériel, et le chiffre d’affaires perdu pendant l’arrêt.
Les dommages causés aux tiers par votre activité.
Pour les chantiers du bâtiment : décennale, dommages-ouvrage, tous risques chantier.
En une heure d’échange, nous passons vos contrats actuels en revue : ce qui manque, ce que vous payez en double, et les plafonds mal calibrés. Sans engagement de votre part.